Les réflexes archaïques expliqués simplement : ce que tout parent (et adulte) devrait savoir

Mise en situation au cabinet : travail d'équilibre sur plateau

Et si certaines de vos difficultés étaient liées à des réflexes archaïques non intégrés ?

Difficultés de concentration, stress persistant, difficultés d’apprentissage, maladresse, hypersensibilité au bruit ou au toucher, fatigue, tensions corporelles…

Et si certaines de ces difficultés avaient un lien avec la façon dont votre système nerveux réagit à son environnement ?

Chez l’enfant comme chez l’adulte, certains comportements ou difficultés du quotidien peuvent parfois interroger. Un enfant qui bouge sans cesse sur sa chaise, qui peine à tenir correctement son crayon ou qui semble facilement distrait. Un adulte qui sursaute au moindre bruit, ne supporte pas certains contacts ou ressent une tension permanente sans toujours comprendre pourquoi.

Et si les réflexes archaïques avaient quelque chose à nous raconter ?

Que sont les réflexes archaïques ?

Les réflexes archaïques sont des réactions motrices automatiques et involontaires qui apparaissent en réponse à différents stimuli : un son, une information visuelle, un contact, un mouvement ou encore un changement de position de la tête.

Ils sont innés et communs à tous les êtres humains.

Certains apparaissent dès la vie intra-utérine, d’autres au moment de la naissance ou au cours des premiers mois de vie. Ils jouent un rôle essentiel dans les premières étapes de notre développement.

Ils participent notamment à notre capacité à nous protéger, à nous nourrir, à nous déplacer et à développer progressivement nos compétences motrices et sensorielles.

Au fil du développement, ces réflexes sont normalement amenés à être intégrés. Cela signifie que les réactions automatiques laissent progressivement la place à des mouvements plus volontaires, plus précis et mieux adaptés aux situations que nous rencontrons.

Réflexes archaïques, réflexes primitifs

Vous croiserez peut-être aussi l’expression « réflexes primitifs ». Elle désigne les mêmes réactions : les publications de pédiatrie de langue anglaise parlent de *primitive reflexes*, et des travaux en français emploient les deux termes l’un pour l’autre. On lit aussi « réflexes du nouveau-né », parce que c’est chez le tout-petit qu’on les observe le plus facilement. Le mot « archaïque » ne veut pas dire dépassé : il rappelle que ces réflexes appartiennent aux toutes premières étapes du développement.

Quand apparaissent-ils, quand s’intègrent-ils ?

Chaque réflexe a son propre calendrier. Certains se manifestent bien avant la naissance : les sources pédiatriques indiquent que le réflexe de Moro peut déjà s’observer vers 25 semaines de gestation, et l’agrippement palmaire vers 28 semaines. D’autres accompagnent le bébé au moment même de sa naissance, comme le RTAC, qui joue notamment un rôle dans ses mouvements lors de l’accouchement.

Après la naissance, la plupart s’intègrent au cours de la première année, à mesure que le bébé gagne en contrôle de ses mouvements. Les repères publiés varient un peu d’une source à l’autre, d’où le mot « en général » :

  • le réflexe de Galant : en général entre 2 et 4 mois, parfois jusqu’à 6 mois ;
  • le réflexe de Moro : en général entre 3 et 6 mois ;
  • l’agrippement palmaire et le RTAC : en général vers 6 mois ;
  • l’agrippement des orteils (agrippement plantaire) : plus tard, en général entre 12 et 15 mois ;
  • le réflexe de Babinski : en général entre 1 et 2 ans.

Le réflexe du parachute suit le chemin inverse : il n’apparaît que vers 8 ou 9 mois, puis il reste présent toute la vie.

Frise des âges d'apparition et d'intégration habituelle de huit réflexes archaïques, de la vie intra-utérine à 2 ans.

Ces âges sont des repères, pas des échéances. Il existe une marge normale d’un enfant à l’autre, et certains réflexes peuvent rester présents plus longtemps chez certaines personnes. Lorsqu’une réaction automatique reste présente au-delà de ces repères, on parle de réflexe insuffisamment intégré.

Mais que se passe-t-il lorsqu’un réflexe reste actif ?

Lorsque l’intégration d’un réflexe est incomplète, le système nerveux peut continuer à réagir de manière automatique à certains stimuli.

Selon le réflexe concerné et la personne, cela peut parfois être associé à des difficultés dans différentes sphères :

  • émotionnelle ;
  • cognitive ;
  • sensorielle ;
  • motrice et corporelle.

Notre cerveau reçoit en permanence une multitude d’informations : ce que nous voyons, entendons, sentons, touchons, mais aussi la façon dont notre corps se situe dans l’espace.

Lorsque certaines informations sont traitées comme particulièrement envahissantes ou comme un signal d’alerte, le corps peut rester dans un état de vigilance important. Cela peut se manifester, selon les personnes, par du stress, des réactions excessives, une agitation, des difficultés de concentration, des douleurs chroniques, de la maladresse…

Des situations qui peuvent parler à chacun…

Imaginez une personne particulièrement sensible au contact dans le dos.

Chez un enfant, le simple fait de devoir rester assis, le dos contre le dossier de sa chaise, peut devenir inconfortable. Il bouge, se tortille, change sans cesse de position…

On pourra parfois entendre :

« Il est toujours agité. »
« Il n’arrête pas de bouger. »
« Il manque de concentration. »

Mais si son système nerveux réagit fortement à certaines informations sensorielles, est-il réellement en mesure de rester confortablement immobile ?

De la même manière, une personne particulièrement sensible aux bruits peut avoir tendance à sursauter facilement ou à rester en état d’alerte dans un environnement sonore chargé.

L’objectif n’est pas d’attribuer toutes les difficultés à un réflexe archaïque. Les causes d’un comportement ou d’un symptôme peuvent être multiples. Mais parfois, explorer cette piste permet de mieux comprendre certains fonctionnements et d’accompagner la personne dans sa globalité.

Chez l’enfant, chez l’adulte : ce qui peut parfois interroger

Les difficultés évoquées au début de cet article ont un point commun : aucune n’est propre aux réflexes archaïques. Une concentration fragile, une écriture fatigante ou une grande sensibilité au bruit peuvent avoir bien des origines. C’est justement pour cela qu’elles méritent d’être regardées avec prudence, sans conclure trop vite.

L’objectif n’est pas d’attribuer toutes les difficultés à un réflexe archaïque.

Chez l’enfant, ce sont souvent les parents ou l’enseignant qui remarquent qu’un geste simple semble demander beaucoup d’efforts : rester assis, tenir son crayon, rester attentif. Chez l’adulte, la question se pose parfois bien plus tard, quand une tension, une sensibilité ou une fatigue accompagne le quotidien depuis des années, sans que l’on sache vraiment d’où elle vient.

Dans les deux cas, une même difficulté ne raconte pas la même histoire d’une personne à l’autre. Certaines viennent avec une demande précise, d’autres avec une impression plus floue que quelque chose pourrait être plus simple. Les deux situations sont légitimes.

Avant de penser aux réflexes archaïques, la première étape reste médicale. Un bilan médical ou auprès d’un professionnel compétent peut être nécessaire afin d’écarter d’autres causes possibles. L’accompagnement des réflexes archaïques s’inscrit en complément, jamais à la place de ce suivi.

Il n’y a pas non plus d’âge pour se poser la question : cette approche s’adresse aussi bien à l’enfant qu’à l’adulte, du bébé à la personne âgée.

Enfants, adultes… sommes-nous tous concernés ?

Il est fréquent de retrouver des réflexes insuffisamment intégrés, parfois sans même en avoir conscience.

Cela ne signifie pas que l’on ne peut pas vivre, apprendre, travailler, grandir et s’épanouir.

Mais lorsque certaines réactions automatiques prennent beaucoup de place, elles peuvent parfois rendre le quotidien plus fatigant ou plus compliqué.

Et si certaines choses pouvaient devenir plus simples ?

Moins d’efforts pour se concentrer.
Plus d’aisance dans ses mouvements.
Une meilleure capacité à s’adapter à son environnement.
Davantage de confort dans son quotidien.

Et chez le bébé ?

Chez le nouveau-né, les réflexes archaïques sont bien visibles, et c’est normal : ils font partie de son développement. Le pédiatre les recherche lors des premières visites médicales. Leur présence, puis leur disparition ou leur transformation au fil des mois, sont des repères de son bon développement.

Les connaître aide à mieux comprendre certaines réactions de votre bébé. Lorsqu’il écarte brusquement les bras et les jambes, puis les ramène vers lui en poussant un cri après un bruit trop fort ou un changement de position un peu rapide, il s’agit du réflexe de Moro : une réaction de surprise et de défense, normale à cet âge. Il a alors surtout besoin d’être pris dans vos bras et rassuré.

Au quotidien, le plus précieux est de lui laisser le temps de bouger librement, installé sur un tapis, en toute sécurité. Cela lui permet d’apprendre à mobiliser toutes les parties de son corps.

Si vous envisagez une séance pour votre bébé ou votre jeune enfant, elle se déroule en transfert sur le parent, en présence de l’enfant. Les détails sont sur la page consacrée à l’accompagnement des enfants.

À quoi servent les réflexes archaïques ?

Les réflexes archaïques jouent un rôle essentiel dans les premières étapes de notre développement. Ils participent notamment à :

  • se protéger et assurer sa survie ;
  • se nourrir ;
  • se déplacer ;
  • faire face à la gravité ;
  • développer les connexions nécessaires à l’organisation du cerveau ;
  • communiquer ;
  • se coordonner ;
  • développer progressivement son autonomie et sa relation à soi et aux autres.

On connaît aujourd’hui près de 70 réflexes archaïques.

Dans ma pratique, je suis amenée à en tester une quarantaine afin d’identifier ceux qui peuvent nécessiter un accompagnement.

Chez l’enfant comme chez l’adulte, chaque accompagnement est unique et personnalisé.

Pour enfant
Pour adulte

Un exemple : le réflexe d’agrippement palmaire

Vous l’avez peut-être déjà observé chez un bébé.

Lorsque vous placez votre doigt dans la paume de sa main, ses petits doigts se referment automatiquement autour du vôtre.

C’est le réflexe d’agrippement palmaire.

Agrippement palmaire : un doigt d'adulte posé dans la paume du bébé, puis ses petits doigts refermés autour.

Ce réflexe intervient notamment dans le développement de la préhension et participe au développement de la main.

Il contribue entre autres à :

  • saisir et retenir des objets ;
  • renforcer progressivement les muscles de la main ;
  • participer au développement de la coordination et de la latéralité.

Lorsque ce réflexe reste trop actif, certaines difficultés peuvent parfois être observées, notamment :

  • une motricité fine moins aisée ;
  • des difficultés dans les activités nécessitant une bonne coordination des mains ;
  • une mauvaise tenue du crayon ou une écriture fatigante ;
  • de la maladresse ;
  • des tensions importantes dans les mains ou les avant-bras (faux canal carpien) ;
  • selon les situations, d’autres compensations corporelles ou difficultés associées.

Chaque personne est différente. La présence d’une difficulté ne signifie donc pas automatiquement qu’un réflexe archaïque est impliqué. C’est l’ensemble de la personne, de son histoire et de son fonctionnement qui mérite d’être pris en compte.

D’autres réflexes archaïques que vous connaissez peut-être

L’agrippement palmaire n’est qu’un exemple parmi beaucoup d’autres. Voici quelques réflexes souvent cités, avec ce qu’ils font chez le tout-petit. Cette liste donne des repères, elle ne prétend pas en faire le tour.

Le RTAC

Lorsque le bébé tourne la tête d’un côté, le bras et la jambe situés de ce côté ont tendance à s’étendre, tandis que ceux du côté opposé se replient. On compare souvent cette posture à celle d’un escrimeur. Ce réflexe participe notamment à la coordination entre la tête, les yeux et les mains. Un article entier est consacré au Réflexe Tonique Asymétrique du Cou.

Le réflexe de Moro

Décrit en 1910 par le pédiatre autrichien Ernst Moro, c’est une réaction de surprise et de défense. Le geste se déroule en trois temps : depuis une position neutre, le bébé écarte brusquement les bras et les jambes, comme pour se rattraper, puis les rassemble vers lui pour retrouver sa sécurité, un peu comme en position fœtale. Il peut se déclencher après un bruit fort, un changement de position trop rapide, ou même un mouvement brusque que le bébé fait lui-même dans son sommeil. Avec le temps, il laisse place à une réaction de sursaut plus habituelle.

Réflexe de Moro en trois temps : position neutre, le bébé écarte brusquement les bras et les jambes, puis les rassemble vers lui.

Les réflexes de succion et d’orientation

Ce sont des réflexes vitaux, ceux qui permettent au bébé de se nourrir. Dès la naissance, il tète lorsque le sein ou le biberon approche de sa bouche. Et lorsque l’on caresse doucement sa joue, il tourne la tête du côté effleuré pour trouver le sein ou la tétine. Peu à peu, la succion devient aussi un moment de plaisir et d’apaisement, au-delà du repas.

Le réflexe de Galant

Lorsque le bébé est couché sur le ventre et que l’on effleure son dos d’un côté de la colonne, ses hanches s’incurvent vers le côté touché. Il fait partie des réflexes présents dès la naissance.

Réflexe de Galant : bébé sur le ventre, dos effleuré d'un côté de la colonne, hanches incurvées vers ce côté.

Le réflexe de Babinski

Chez le nourrisson, lorsque l’on passe le doigt le long du bord extérieur de la plante du pied, en remontant vers le gros orteil, les orteils se relèvent. À cet âge, c’est tout à fait normal : le système nerveux est encore en pleine maturation. Il fait partie des derniers à disparaître.

Le réflexe du parachute

Il fait exception, puisqu’il n’est pas présent à la naissance. Lorsque le corps de l’enfant bascule vers l’avant, comme dans une chute, ses bras se tendent et ses doigts s’écartent, comme pour amortir la chute. Il apparaît bien avant les premiers pas, et il nous accompagne ensuite toute notre vie.

Réflexe du parachute : le corps de l'enfant bascule vers l'avant, ses bras se tendent et ses doigts s'écartent.

Quelques réflexes en un coup d’œil

RéflexeApparitionIntégration habituelleRôle
Agrippement palmairevers 28 semaines de gestationen général vers 6 moisintervient notamment dans le développement de la préhension et participe au développement de la main
RTACdès la vie intra-utérineen général vers 6 moisparticipe notamment à la coordination entre la tête, les yeux et les mains
Moropeut déjà s’observer vers 25 semaines de gestationen général entre 3 et 6 moisune réaction de surprise et de défense
Parachutevers 8 ou 9 moisreste présent toute la vieses bras se tendent et ses doigts s’écartent, comme pour amortir la chute
Ces âges sont des repères, pas des échéances. Il existe une marge normale d’un enfant à l’autre.

Réflexes observés à la naissance, réflexes testés en séance

Les mêmes réflexes peuvent être regardés de deux façons, et il est utile de ne pas les confondre.

À la naissance et lors des premières consultations, le médecin vérifie systématiquement la présence de plusieurs réflexes et le tonus musculaire du bébé. Le pédiatre suit ensuite leur évolution lors de ses consultations. Leur présence, puis leur disparition progressive, renseignent sur le bon fonctionnement du système nerveux. Cet examen relève du suivi médical de l’enfant, et c’est lui qui fait référence pour savoir si son développement se déroule normalement.

La démarche du kinésiologue est différente. La kinésiologie n’est pas une pratique médicale : elle n’établit pas de diagnostic et ne remplace en aucun cas un avis médical. Parmi les réflexes archaïques décrits, la quarantaine évoquée plus haut peut être testée au fil de l’accompagnement. Le test musculaire guide la séance et permet de savoir ce qui est prioritaire pour la personne, au moment où elle vient.

Un bilan des réflexes archaïques ne répond donc pas à la même question qu’un examen pédiatrique. Il ne dit pas si un enfant « va bien » ou non : c’est le rôle du médecin. Il sert à orienter l’accompagnement, selon les besoins de la personne et son histoire.

Comment se déroule l’accompagnement ?

En tant que kinésiologue spécialisée dans les réflexes archaïques, j’accompagne chaque personne dans sa globalité. Chaque personne a son histoire, son vécu, ses expériences et sa manière propre de réagir à ce qui l’entoure.

Une même difficulté peut avoir différentes origines : stress, émotions, vécu, tensions corporelles ou encore réflexes archaïques insuffisamment intégrés.

C’est pourquoi, au cours d’une séance, j’utilise à la fois les outils de la kinésiologie et ceux spécifiques aux réflexes archaïques, selon les besoins de la personne et ce qui est prioritaire au moment de la séance. Ces deux approches se complètent. C’est pourquoi je ne travaille pas selon un protocole identique pour tout le monde.

Chaque accompagnement est unique et personnalisé.

Mon objectif est avant tout de prendre en compte la personne dans son ensemble, afin de proposer un accompagnement adapté à son histoire, à ses besoins et à ce qu’elle traverse à ce moment-là.

Chaque personne a son histoire, son vécu, ses expériences et sa manière propre de réagir à ce qui l’entoure.

Après la séance : exercices et nombre de séances

L’accompagnement ne s’arrête pas toujours à la porte du cabinet. Dans les semaines qui suivent une séance, des exercices simples peuvent être proposés, à réaliser à la maison. Ce sont des mouvements et/ou des phrases directement liés au travail effectué pendant la séance : souvent, un mouvement lié au réflexe lui-même, et une phrase en lien avec la sphère émotionnelle travaillée. Ils comptent autant que la séance elle-même.

Vous ne trouverez pas d’exercices détaillés ici, et c’est volontaire : ils sont choisis pour une personne, en fonction de ce qui a été travaillé avec elle.

Combien de séances faut-il ? Il n’y a pas de réponse toute faite. Pour certaines personnes, une séance suffit. Pour d’autres, plusieurs séances peuvent être utiles, notamment lorsque différents éléments ou différentes périodes de vie semblent impliqués.

Dans tous les cas, il n’y a aucun engagement : chacun reste libre de revenir ou non.

Vos questions sur les réflexes archaïques

Qui accompagne les réflexes archaïques ?

Le suivi médical du bébé et de l’enfant revient au médecin et au pédiatre, qui recherchent ces réflexes lors des consultations. Le kinésiologue spécialisé dans les réflexes archaïques intervient dans un autre cadre, celui d’un accompagnement complémentaire, qui ne se substitue jamais à un avis médical. Pour ma part, je me suis formée spécifiquement aux réflexes archaïques avec la méthode Réflex’Tonic (voir plus bas).

La kinésiologie, est-ce de la kinésithérapie ?

Non, même si les deux mots se ressemblent. La kinésiologie est l’étude du mouvement, mais ce n’est pas de la kinésithérapie, et je ne suis pas kinésithérapeute. Le test musculaire utilisé en séance consiste en une légère pression, sur le poignet par exemple.

Combien coûte une séance ?

Une séance dure environ 1 h 15 à 1 h 30. Les tarifs sont indiqués sur les pages pour les enfants et pour les adultes. La CPAM ne rembourse pas les séances, mais certaines mutuelles en prennent en charge tout ou partie : renseignez-vous auprès de la vôtre.

Vous souhaitez en savoir plus sur les réflexes archaïques ou découvrir si cet accompagnement pourrait vous correspondre ou correspondre à votre enfant ? Je vous accueille avec plaisir pour en échanger.

Séverine Chaudron, kinésiologue, dans son cabinet de Pougny près de Cosne-sur-Loire

Qui suis-je ?

Kinésiologue certifiée, spécialisée en réflexes archaïques, je vous reçois dans mon cabinet situé à Pougny, près de Cosne-sur-Loire, dans la Nièvre.

Je suis également éducatrice spécialisée depuis 2007 : j’accompagne depuis près de vingt ans des familles, des adultes et des enfants, de la naissance jusqu’à 18 ans.

Formée à la kinésiologie à l’École Korévie de Dijon (plus de 600 heures, 2022-2024), puis aux réflexes archaïques avec la méthode Réflex’Tonic (2025-2026).

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